Les garçons décident d'aller faire du ski à Guzet, malheureusement impossible d'aller jusqu'en haut de la station avec le camping-car : beaucoup trop de neige. On stop au col de Latrappe et les deux frères prennent le remonte pente pour atteindre les autres pistes.

A 11h mon portable sonne : « Je m'appelle Mademoiselle Escafit et j'ai retrouvé votre chien.... » Un véritable miracle, elle a récupéré Coco au bord d'une petite route au milieu de la forêt de Buzet à 3O km de l'endroit où nous l'avons perdu. Je téléphone à Eric en pleurant de joie, ils sont là quelques minutes plus tard, nous déposons Erwan à Souiex et nous revoilà sur la route de Toulouse. A 16h30 nous arrivons au bout de la route une petite maison, un monsieur gentils qui nous dit qu'il n'a pas beaucoup de temps, que comme d'habitude sa fille est en retard et ouvre le local où se trouve un gros dogue allemand et notre Coco. Après une seconde de stupeur me voilà submergée de gémissement, de frottements, de pattes autour des jambes d'un coco qui pue mais qui aboie de plaisir et tire sur sa laisse pour partir au plus vite au camion. Mille merci à cette jeune femme qui s'est donné tant de mal pour nous retrouver, passant par le vétérinaire chez qui elle a déposé le chien pour examens, puis par notre vétérinaire Madame Princen qui a quitté son cabinet d'Apt mais qui se souvenait de Coco et a pu lui donner notre nom et le village de Rustrel. Puis la Mairie de Rustrel qui peu enfin (merci à tous) lui passer le numéro de mon portable. Et nous voici de nouveau sur les échangeurs de Toulouse, on loupe la bretelle indiquant Tarbes... une demi-heure de bouchons ! A la première aire de repos on sort le coco et le shampoing : l'air est devenu irrespirable tellement il pue. Le chien lavé et séché bien au chaud entre les deux fauteuils, nous arrivons dans la vallée d'Oust vers 20h. Crêpes et café décaféiné servi par Erwan. On commence a se détendre.